Le cinéma américain des années 80 : les films et tous ceux à l'écran ou derrière qui ont fait le cinéma américain des années 80.
| titre original | "Predator" |
| année de production | 1987 |
| réalisation | John McTiernan |
| scénario | Jim et John Thomas |
| photographie | Donald McAlpine |
| musique | Alan Silvestri |
| production | Joel Silver |
| interprétation | Arnold Schwarzenegger, Carl Weathers, Kevin Peter Hall |
| suite | "Predator 2", Stephen Hopkins, 1990 |
La chronique de Gilles Penso : cliquer ici.
Critique extraite du Guide des films de Jean Tulard
Un des grands films d'aventure des années 1980, construit sur la trame des "Aventures en Birmanie" (le commando, la destruction et le repli), mais augmenté d'un sujet de science-fiction qui est, en même temps, une histoire des temps préhistoriques (mythes pas morts !). Ceux qui se gaussent de Schwarzenegger et de ses gros muscles devraient faire attention. Il joue bien, avec humour, et il pourrait, un jour ou l'autre, nous refaire le coup de Clint Eastwood : devenir un auteur de films.
Un film qui en a ! (la critique de Pierre)
Pour beaucoup, "Predator" a représenté dans les années 80 la quintessence du film à grosses couilles. Quelque part, c'est justifié. D'abord, c'est du McTiernan ("Piège de cristal" et "A la poursuite d'Octobre Rouge", quand même), donc c'est burné. Ensuite, c'est Schwarzy, en duo avec Carl Weathers (le boxeur Apollo Creed dans les 4 premiers "Rocky"), avec tout ce que ça a de subtil.
Le pitch : Schwarzy, un homme de terrain imbattable flanqué d'une équipe de spécialistes, doit libérer des otages dans un camp situé dans une jungle quelconque. Il devra combattre une créature venue de l'espaaaaaaace, dont le plaisir n°1 dans la vie est la chasse à l'homme...
Faut oublier la bêtise des "Alien vs. Predator". Bien sûr que le Predator n'est absolument pas la bestiole mythique qu'on essaye de nous vendre depuis le premier film. Ca n'a aucune importance, la vraie star du film, c'est Schwarzy. C'est autour de lui que tout se passe et quelque part, c'est lui le vrai Predator du film. En tout cas, c'est vraiment hyper efficace et bien dosé, ça cartonne dans tous les sens, et surtout le final entre Schwarzy et l'alien est hyper réussi.
Donc, un classique ? Non, je ne crois pas. Faut pas déconner non plus. Il n'y pas suffisamment d'émotion dans le film pour atteindre ce niveau. On est à milles coudées de "Terminator", en ce qui me concerne. Mais en revanche, c'est un excellent actioner des 80's.
NB : le premier plan du vaisseau alien qui arrive sur terre est gravement pompé sur celui de "The Thing".

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